louise a.

s’habiller de lumière

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Manhattan / Yves Simon

Article écrit le | 5 août 2016 | Pas encore de commentaire

Inventaire pour Syd

Article écrit le | 12 septembre 2013 | Pas encore de commentaire

quand j’entends physique quantique, je pense toujours à Kant, Emmanuel

mathématique, philosophie et poésie ont quelque chose à voir ensemble

la seule abstraction qui me soit familière est celle de la poésie

quand est-il de la résonance des mots, des phrases et de notre ressenti ?

depuis le samedi 17 d’août, j’envisage le désordre de l’univers d’un oeil neuf

j’envisage même mon propre désordre d’un oeil neuf

est-ce que la chambre en désordre de mon fils indique un intérêt futur pour la physique quantique ?

Retouche littéraire du poème Heureux qui comme Ulysse de Joachim du Bellay

Article écrit le | 2 juillet 2013 | Pas encore de commentaire

et dire que je ne sais pas écrire Kirghistan et que tu vas t’en aller

Article écrit le | 1 juillet 2013 | Pas encore de commentaire

Ma ville petite, ma famille petite, et moi, unique. Je suis une radieuse. Un joli visage, des yeux en amande pour rêver. Je suis petite et je me vois déjà loin Mes rêves prennent la forme de voyages, de rencontres. Je vis d’illusions, reine des chimères. Je n’ai jamais beaucoup aimé la réalité, trop abrupte pour ma nature sensible. J’ai construit une forteresse autour de mon corps, mes cheveux dans les nuages. Je résiste sismiquement à la noirceur du monde. Je m’invente des vies magnifiques, d’héroïques dénouements.

je suis restée cette petite fille. Heureuse finalement de ma vie principalement sédentaire, le regard toujours porté vers l’ailleurs, vers ces inimaginables possibles.Une nécessité, un carburant à l’envie.

Et un jour, au détour de Twitter, ta voix, tes images, tes histoires de rencontres. Il y a dans tes écrits une humanité magnifique comme dans ton sourire. Je suis si heureuse de tes mots qui me nourrissent. Je t’accompagne pas à pas, fondue dans ton ombre.

je ne sais pas écrire Kirghistan pourtant dans mes rêves je suis fille des steppes.

poème écrit quand j’avais10 ans :

Mon pays c’est les Cévennes

J’y suis née et je l’aime

C’est le plus beau à mes yeux

Ses sites sont merveilleux

Il enchante tous ses visiteurs

Qui le laissent, hélas, avec regret

Car c’est le pays où les fleurs

Fleurissent dans les champs embaumés

Je ne pourrais jamais le quitter

Et portant un jour viendra

Où je devrais partir là-bas

Si loin si loin de mon pays

Adoré et chéri.

retrouvez Amélie sur Twitter : @meliemeliie

partez en voyage avec elle

Ce que dit Wajdi mouawad

Article écrit le | 10 novembre 2012 | Pas encore de commentaire

François Busnel :

« Pourquoi autant de violence crue ? »

Wajdi Mouawad :

« Enfant il y avait une énorme sirène qui lançait son cri pour avertir la fin des usines. J’adorai aller me mettre en dessous de cette énorme sirène et l’entendre hurler. J’avais l’impression que quelque chose était capable de hurler aussi fort que ce que je portai en moi et que mes cordes vocales n’étaient pas en mesure de produire comme puissance de son. Et je crois que cette sirène je vais la retrouver plus tard par la littérature. C’est-à-dire quand j’ai lu les romans. Quand j’ai lu Kafka, quand j’ai lu Céline, quand j’ai lu Julien Gracq. Je retrouve cette puissance vocale de la littérature. Et chez moi elle se traduit beaucoup par l’action, par l’histoire, par les gestes qui ramène aussi aux gestes de la guerre civile. Il faut quand même que je l’assume. C’est-à-dire ces cinq ans de guerre. Ces bombes qui tombent. Les histoires de massacres. Evidemment ils se sont sédimentés dans l’enfant que j’ai été et ressortent sous forme de narrations, qui ne peut pas être, qui pourrait… mais je ne sais pas le faire autrement que comme ça. »
Extrait (retranscrit fidèlement) de La Grande Librairie du 1 novembre 2012, au sujet de « Amina », Actes Sud, 2012

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