Constance Luxembourg
Article écrit le | 5 juin 2009 | 1 commentaire
les jours sans toi panique à bord questions sans fin et les lendemains et même demain recommencer sans toi espérer un rendez-vous sans l’annuler la vie sale ogresse mange tout cru les amants absolus se résoudre pied à pied le chemin y croire et progresser te clouer dans ma tête te porter bien caché ranger signes extérieurs ma richesse ravaler aux vents les ruisseaux p’tits crocodiles t’aimer si fort c’est inhumain le destin mais pas martyre juste moi qui palpite qui pétille qui se pique toi mon silex
Le bord du monde in Revue Triages, anthologie Voix unes & premières, 2009
Commentaires
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juin 8th, 2009 @ 17 h 54 min
la nuit n’est jamais en retard