Claude Esteban, 4
Une fois, une fois encore, je m’avance vers la muraille, je t’appelle, je ne sais plus ton nom, je crie juste un mot, celui qui vient, soleil, et le soleil est sans chaleur, maison, et la maison se referme, je reviendrai, je trouverai le mot qui t’apaise. in sept jours d’hiver, Le jour à peine […]
Claude Esteban, 3
On n’a pas eu le temps pas tout à fait, on avait cru qu’une minute pouvait suffire, une main sur un bras, on n’a pas eu l’idée que c’était fini quelque part, écrit peut-être dans un livre qu’on n’aurait jamais lu surtout s’il parlait d’une femme, d’un homme, d’un jardin in sept jours d’hiver, Le […]
Claude esteban, 2
Avoir choisi cette chambre ou ce mot – le privilège d’une lampe. Un dieu se donne dans le blé multipe. Son visage de vent dénoue un peu de nos désirs. Sans se moquer Les paraboles ont servi comme une terre, à l’aube, qu’on traverse. in La saison dévastée, Le jour à peine écrit (1967-1992), Gallimard […]
Claude esteban, 1
XLIX Couvrez-moi de couleuvres. Faites danser le fou, et que la foudre se démène. Le délire est partout. J’étais le prince d’un pays de ruse et de mensonge. Tous mes biens sont épars et ma couronne roule dans l’ordure. Maudites, ne m’approchez plus. Portez ailleurs vos rires, vos fanfares. J’aime ce lieu de ronces. lui […]
Pascal Parisot ou l’art de la rupture sans douleur…
J’aime Pascal Parisot. Ses chansons pour sourire et sa voix qui chatouille. Mais j’aime surtout cette façon qu’il a de dire des choses graves avec détachement, élégance, dérision. La preuve ? Sur son dernier album, Clap Clap !, il règle, en 2,06 min, son compte aux ruptures amoureuses. Une p’tite valse un peu bancale. Quelques […]
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