benoit conort, 2
Ne tends pas au jour son miroir de jour Ne cherche pas à la fleur une autre fleur pareille A coeur un autre coeur mouvant va passant oblique au plus près de l’ombre En avant où se défait le coeur Pour une île à venir, Gallimard (coll. le Chemin), 1988
La fin, 2
j’ai tout dit de Prague sa beauté, sa magnificence et cet air mystérieux cet air de fête triste sans clocher, sans dôme j’ai vu Prague nue belle comme une déesse désirée mais jamais obtenue Prague la farouche se couche à l’aube de ce nouveau millénaire Prague attend la fin des temps et moi Lenka ange […]
La fin, 1
« kolo kolo mlynski za styrzi rinski… » Lenka invisible regardait chanter les enfants perdue dans les souvenirs de Prague elle construisait la fin de l’histoire « kolo kolo mlynski za styrzi rinski… » les enfants faisaient la ronde Lenka était au centre Prague plus que jamais protectrice les entourait « kolo kolo mlynski za […]
Claude Esteban, 21
LII Eloignez-vous. Je veux être moi seul dans mon vertige. Que je vent me traverse, et que vos mains ne sachent plus me secourir. Laissez-moi. C’est l’orgueil qu’il me faut, l’âme sans guide. Votre amour m’aveuglait. Je veux marcher jusqu’au matin, les yeux ouverts. in Conjoncture du corps et du jardin, Le jour à peine […]
Le début, 3
où est la mer d’amertume ? le marin désespérait Lenka savait savait l’amertume qui coule au coin de lèvres sirène de la Vltava Lenka chantait pour Libuse la statue de pierre
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